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    Winnie Mandela, portrait interdit

    Winnie Mandela, portrait interdit

    https://reseauinternational.net/winnie-mandela-portrait-interdit/

    7.4.2018

     

    Quittant ce monde le 2 avril 2018 à 81 ans, la « Mère de la Nation » sud-africaine ne cachait plus sa déception de voir son pays sombrer progressivement dans un néo-apartheid caractérisé par la montée du racisme et de la criminalité, l’aggravation des inégalités, etc. Ses critiques contre les présidents qui se sont succédé à la tête de l’Afrique du Sud, à commencer par son ex-époux, Nelson Mandela, sont révélatrices des déceptions vécues par cette militante exceptionnelle.

    Winnie, un prénom méconnu

    Sans doute, elle doit une partie de sa popularité au nom Mandela qu’elle portait. Mais on ne saurait dire que Winnie Mandela est sortie de l’anonymat tout simplement parce qu’elle était l’épouse d’un leader historique.

    Et effet, Winnie est d’abord le prénom adopté par une charmante fille: Nomzamo Winifred Zanyiwe Madikizela. Assistante sociale de formation et de profession, elle épouse un cadre du Congres national Africain (Anc), le parti nationaliste sud-africain à la fin des années 50. Son nom ? Nelson Mandela. En 1961, avec deux enfants dans les bras, la jeune mariée est abandonnée par son époux qui vient de prendre les armes pour entrer en clandestinité. Il veut en découdre avec le régime d’apartheid qui chosifie les Noirs.

    Lorsque son mari est arrêté en 1962 et condamné peu après à la perpétuité, la jeune Winnie Mandela a encore le choix entre quitter un homme qui n’est plus là, ou se battre pour sa libération. Elle fera le deuxième choix. C’est ainsi que la jeune assistante sociale enfile la robe de militante dans l’espoir de libérer Nelson Mandela et débarrasser son pays du régime ségrégationniste. Une utopie dans l’Afrique du Sud des années 60. Mais Winnie ne se décourage pas. Elle est sans doute aidée dans cette tâche titanesque par l’amour qu’elle éprouve pour son mari parti trop tôt en prison alors qu’il défendait une cause noble.

    Dès 1970, Winnie Mandela devient une grande figure de l’ANC. Mais, l’engagement a un prix. Et Winnie le payera avec ses nombreux emprisonnements et autres sévices subis. Ce qui, paradoxalement, accroît sa renommée. Conséquence, au moment où Nelson Mandela sort de prison en 1990, Winnie n’est plus une anonyme. Elle est une combattante connue et reconnue. C’est la « Mère de la Nation » et les scandales dans lesquels son nom est cité n’altèrent pas cette renommée.

    Désaccords entre Winnie et Nelson Mandela

    Les images de Winnie et Nelson Mandela, poing levé, font le tour du monde dès la libération du prisonnier le plus célèbre de la planète en 1990. Or la popularité de ce couple extraordinaire cache quelque chose de fondamental : les deux conjoints sont plus connus qu’ils se connaissent. En effet, juste un an après leur première rencontre, les deux tourtereaux se sont mariés. Moins de deux ans après le mariage, Nelson Mandela est entré en clandestinité. Il sera arrêté en 1962. Condamné, il passera 27 ans en prison. Pendant sa captivité, il doit rarement rencontrer sa femme. Les entrevues accordées durent maximum 40 minutes. Ce qui veut dire que Nelson et Winnie Mandela n’ont pas vécu plus de deux ou trois ans ensemble. Pire, pendant 30 ans, ils ont évolué dans deux cadres différents, voire opposés. La lutte concrète pour la femme et la prison pour l’homme. L’infrastructure déterminant la superstructure, les deux personnalités à nouveau (ré)unies ne s’accordent plus sur l’issue du combat ainsi que les moyens à utiliser.

    Face à un Nelson qui accepte de laisser les terres et les mines sud-africaines entre les mains de la minorité blanche, se dresse une Winnie qui soutient haut et fort que l’apartheid ne finira pas tant que les richesses du pays resteront concentrées entre les mains d’une minorité. La dame de fer veut une nationalisation sans compensations des terres spoliées par les fermiers blancs. Ce qui ne figure pas parmi les priorités de Madiba. Le désaccord politique est profond. Et le divorce qui intervient quelques années après (1996) ne fait que séparer sentimentalement deux conjoints déjà séparés sur le terrain politique.

    Dans une interview accordée au journaliste français François Soudan en septembre 2017, Winnie Mandela dira : « Mandela et moi avons eu de nombreux désaccords. Dès le départ, lui et ses proches ont commis des erreurs dans les négociations avec le pouvoir blanc, dont nous payons aujourd’hui le prix. Par exemple, le problème des terres. Au nom de quoi devrions-nous payer pour racheter ce qui nous a été arraché par la force ? Et avec quel argent ? Le capital reste entre les mains de la minorité blanche. Rien n’a changé ». 10 ans avant, elle avait exprimé la même déception à Stephen Smith et Sabine Cessou, coauteurs du livre Winnie Mandela, L’âme noire de l’Afrique du Sud, (Calmann-Lévy, 2007).

    La colère de Winnie Mandela est fondée. Car plus d’un quart de siècle après l’abolition de l’apartheid, l’Afrique du Sud reste une « propriété » de la minorité blanche qui contrôle plus de 73% du territoire et la quasi-totalité des mines. Le chômage affecte 30% de la population, essentiellement des Noirs. Le racisme et la grande criminalité reviennent au galop. Pourtant, depuis 1994, le pays est dirigé par les membres de l’Anc. Visiblement, ces derniers ne trouvent plus la nécessite de lutter parce que millionnaires ou milliardaires.

    Winnie, fidèle au combat

    Pour Winnie, c’est inacceptable. Au risque de s’attirer les foudres de ses camarades du parti, elle est devenue le porte-parole des millions de Sud-africains qui, depuis les bidonvilles du pays, accusent les cadres de l’Anc de s’être alliés avec l’oligarchie blanche pour mieux les exploiter. Normal puisque Mama Winnie comme l’appellent ses nombreux partisans, a décidé de vivre dans le township de Soweto, alors que ses compagnons de lutte d’hier coulent des jours heureux à Johannesburg et autres quartiers huppés. En immersion permanente, Winnie était donc la voix la plus autorisée pour juger l’action des dirigeants en milieu pauvre. D’où sa popularité auprès des défavorisés.

    Ce qui n’est pas le cas des différents présidents qui se sont succédé à la tête du pays, à savoir Nelson Mandela, Thabo Mbeki, Jacob Zuma et Cyril Ramaphosa.

    Winnie et les « infréquentables »

    Rebelle assumée, Winnie n’était pas une girouette qui suivait la direction du vent. Assise sur des convictions idéologiques et politiques fortes, elle ne cachait pas ses affinités avec ceux qui défendent la même cause qu’elle. Dans son pays, elle était proche de Julius Malema, l’ex dirigeant de la ligue des jeunes de l’Anc exclu du parti en 2012 parce qu’il exigeait la nationalisation des terres et des mines concentrées entre les mains de quelques oligarques. Julius Mandela qui était devenu un confident de Winnie Mandela peu avant sa mort lui a rendu un hommage appuyé en ces termes: « Parce que Mama [Winnie] vivait au milieu de son peuple et parce qu’elle ne l’a jamais trahi, ils lui ont donné le titre de Mère de la Nation. C’est ce que nous sommes venus célébrer ici ; la vie de quelqu’un qui n’a jamais pris de haut les Noirs et les masses pauvres ».

    En 2017, François Soudan posait la question suivante à Winnie Mandela : « Il y a, à vos portes, l’exemple même du chef d’État accroché au pouvoir : Robert Mugabe, 93 ans. Que pensez-vous de son évolution ? » La réponse de Winnie est sans équivoques : « Écoutez, à l’époque de l’apartheid, alors que nous luttions contre un appareil répressif raciste, vicieux, meurtrier, Robert Mugabe et la Zanu-PF ont été parmi les rares à nous offrir aide et protection, alors que les Occidentaux qui les vilipendent aujourd’hui collaboraient avec le régime blanc. Robert Mugabe est un vieil ami, et vous ne m’entendrez pas dire du mal de lui. Je me l’interdis. Cela vaut aussi pour Mouammar Kadhafi, et pour tous ceux qui nous ont aidés».

    Winnie au banc des accusés

    Comme toutes les vedettes qui osent s’opposer aux intérêts des Maîtres du monde, Winnie Mandela a été diabolisée. Son image a été traînée dans la boue par ceux qui la présentaient comme une femme « controversée ». Or « Parler de controverses, c’est oublier la dureté de la vie qu’elle a connue dans l’Afrique du Sud sous l’apartheid, après l’emprisonnement de son mari. En même temps, je dois dire que le Congrès national africain (ANC) était un peu responsable de la situation dans laquelle elle s’est retrouvée. A un moment de la lutte contre l’apartheid, à la fin des années 1970, les dirigeants de l’ANC ont voulu personnaliser la lutte. Pendant les manifestations, sur les banderoles, il y avait une vieille photo de Nelson Mandela et sa photo à elle. Quand je vois ces banderoles, je dis toujours qu’on avait mis sur les épaules de Winnie le grand manteau de Nelson. C’est ainsi qu’est née d’ailleurs la légende de la « Mère de la Nation ».

    Il poursuit : « C’était un rôle un peu trop grand pour elle, qui était encore une jeune mère de famille, sans convictions politiques réelles. Certes, elle se réclamait déjà d’extrême gauche et elle était pour la lutte armée jusqu’au bout, mais elle aurait eu du mal à construire un discours politique cohérent. On la comparait continuellement à Nelson Mandela, qui était un personnage hors du commun, qui avait déjà réfléchi sur l’avenir de l’Afrique du Sud et qui avait surtout une pensée politique structurée. Tout cela a joué en la défaveur de la jeune Winnie Mandela ». Celui qui fait cette démonstration sait bien de quoi il parle. Jean Guiloineau puisqu’il s’agit de lui, est un fin connaisseur de l’Afrique du Sud. Il est l’auteur d’une biographie de Nelson Mandela (Payot et Rivages, 1994). Il a également traduit ses Mémoires, Un long chemin vers la liberté. Il prépare un livre qui paraîtra chez Robert Laffont en juillet prochain sous le titre Les lettres de prison de Nelson Mandela.

    Winnie Mandela n’était pas une figure immaculée. Comme tous les humains, elle a souvent trébuché. Mais elle a surtout combattu le bon combat qui mérite reconnaissance et déférence. D’ailleurs, les injustices persistantes en Afrique du Sud sont la preuve que le combat doit être poursuivi.

    Olivier Ndenkop

    Source : Investig’Action


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    happiness-steve-cutts-1

     

    Happiness : En quête du bonheur…

     

    Tout y est : le temps gaspillé à courir pour rien, le bonheur qu’on cherche aux mauvais endroits et l’argent qui nous détourne de l’essentiel. Puissant.

    Vous pensez qu’on passe trop de temps à courir et que les buts poursuivis ne sont pas toujours les bons ? Alors la dernière création du talentueux Steve Cutts devrait vous toucher en plein cœur.

    L’artiste Steve Cutts a publié une nouvelle animation dans laquelle les hommes et les femmes sont incarnés… par des petits rats. Partout, on leur vend le bonheur à grand renfort de messages publicitaires géants et colorés. Mais ce bonheur est-il réellement atteignable dans ces conditions ? N’est-ce pas un leurre ? Une analogie puissante et, une nouvelle fois, remarquablement bien mise en scène.

    Alors, bien sûr, le but de cette vidéo n’est ni de nous remonter le moral, ni de nous amuser. Juste de nous ouvrir les yeux et de nous inviter à prendre du recul sur nos comportements. Et ça, c’est déjà énorme et très précieux.

     

    Source :https://positivr.fr/steve-cutts-happiness-souris/

    via:https://aphadolie.com/2017/11/30/happiness-en-quete-du-bonheur/

     

     

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  • Michel Raimbaud :  La bénédiction syrienne

    Michel Raimbaud : La bénédiction syrienne

    Grand ami de la Syrie et de son peuple, du droit et de la justice, Michel Raimbaud était aux côtés de la Syrie depuis le début de cette guerre. Ce faisant il a sauvé l’honneur de la diplomation française. Merci Excellence.

     

     

    Durant ces interminables années de brouillard et d’enfer qu’a traversées la Syrie, qu’aurait été la vie sans l’espoir ? Pensons ici d’abord au peuple syrien martyrisé et exposé à un ethnocide, à son armée nationale qui aura payé un si lourd tribut à l’agression barbare lancée par le groupe de ses « amis », et aux responsables qui face à la « communauté internationale » ont dû porter à bout de bras l’Etat visé par un politicide…

    On pensera aussi aux amis, défenseurs et partisans de la Syrie légale, tous ceux qui aimaient cette société plurielle, tolérante, aimable et hautement civilisée, et craignaient qu’elle ne disparaisse à jamais.

    Certes, la flamme ne s’est jamais éteinte, mais il était permis aux plus optimistes de s’interroger parfois ou de douter de l’avenir face aux assauts d’une coalition islamo-israélooccidentale abreuvée de centaines de milliards de pétrodollars et puisant ses combattants dans un vivier inépuisable de mercenaires venus de cent horizons. La Syrie tiendrait-elle, face à la meute féroce des puissances impériales – grandes, petites ou moyennes – de « l’Axe du Bien », contre la horde sauvage des djihadistes démocrates, des terroristes modérés, des révolutionnaires en peau de lapin ? Résisterait-elle aux cohortes de déserteurs, de transfuges qui se donnaient rendez-vous au sein d’une « armée libre » téléguidée par ses pires ennemis, aux ordres et à la botte des islamistes et de leurs parrains, faisant la roue pour séduire le ci-devant « ennemi sioniste »?

    Comme tous les pays plongés dans des situations troubles, la Syrie a connu la fatalité des infidélités, des lâchetés, des compromissions, des corruptions petites ou grandes, mais son peuple, au sens noble du terme, a résisté vigoureusement, ses institutions sont restées debout et ses gouvernants ont tenu bon. Grâce à sa résilience étonnante, l’État syrien s’est fait des alliés solides qu’il a su fidéliser : la Russie et la Chine d’une part, l’Iran, le Hezbollah et ses alliés d’autre part. Une réalité qui allait interdire la répétition au « Pays de Cham » d’un scénario irakien, libyen ou yéménite.

    Néanmoins, les « grandes démocraties » ne pouvaient que rester aveugles et sourdes à ces réalités dérangeantes et déplaisantes, la Syrie étant depuis la fin de la guerre froide un pays à détruire et à abattre. Les élites désormais acquises au néoconservatisme n’ont rien trouvé de mieux que de soumettre les « opinions » à un tapage médiatique sans précédent allant de pair avec une omerta sans faille et un lavage de cervelle ahurissant. En brèves de comptoir de « sciences-po » ou de « France désinfo », la doxa occidentale sur le conflit de Syrie s’est trouvée résumée dans une ou deux sentences lapidaires, symboles assez désolants de la subtilité réduite de nos dirigeants, de nos analystes et de nos penseurs, expressions de l’arrogance indécrottable des Occidentaux. « Bachar doit partir », « Pas de place pour Bachar dans l’avenir de la Syrie »…

    C’est alors qu’intervient la « malédiction syrienne » qui aura sanctionné les décideurs, les faiseurs d’opinion, tous ceux qui avaient perdu une occasion de se taire. La liste est longue de ces imprécateurs qui expédiaient avec morgue Bachar Al Assad à La Haye, à Moscou, à six pieds sous terre, ou ailleurs, et qui concoctaient des plans sur la comète Syrie, en écrivant un avenir qu’ils ne verraient jamais. Combien ont répété la rengaine comme des perroquets des années durant avant d’être expédiés par les électeurs, par la providence ou par la justice immanente vers les poubelles ou les oubliettes de l’Histoire. Exit donc les innombrables bouffons et imposteurs « amis de la Syrie ».

    Pour sa part, Bachar Al Assad est toujours là, incontournable, populaire chez lui comme bien d’autres en rêveraient…La Syrie, qui s’achemine vers une victoire décrétée « impensable » face à tant d’ennemis si puissants, est debout, alors que la discorde, fruit de la défaite, s’est installée dans le camp des agresseurs et que le chaos y règne en maître…

    Pas besoin à la rigueur de croire au ciel pour admettre qu’il y a une « malédiction syrienne » qui a frappé et frappe les ennemis de cette « terre sainte » que « Dieu protège » (Allah hami-ha), mais il faut bien en tout cas parler d’une bénédiction syrienne. Ce qui est en train d’arriver est logique et juste, mais l’issue désormais attendue de cette guerre universelle constitue une sorte de miracle, même et notamment pour ceux qui ont eu foi en l’avenir.

    Cette victoire, la Syrie l’aura amplement méritée ! Malgré tout ce que diront les esprits chagrins, quel peuple admirable, quelle armée d’exception ! Et on cèdera à la tentation de dire : s’il y a bien un homme d’État qui mérite d’être sur terre, c’est ce Président qui aura su incarner l’espoir, rester fidèle à ses alliances et conduire son pays vers la victoire.

    La Syrie a, selon tous les augures, gagné la guerre. Il lui reste à gagner la paix. Mais le vaillant pays qui a combattu pour nous a certainement toutes les capacités requises pour relever avec succès ce nouveau défi afin que cette guerre n’ait pas été « une guerre pour rien ». Ce qu’à Dieu ne plaise ! Ce sera une rétribution qui, bien mieux que la vengeance, paiera le sacrifice des innombrables victimes, les morts comme les vivants.

    Michel Raimbaud

    Ancien ambassadeur

    Source : https://tunisitri.wordpress.com/2017/11/07/michel-raimbau…

    via:http://lesgrossesorchadeslesamplesthalameges.skynetblogs.be/archive/2017/11/07/la-benediction-syrienne-la-revolution-d-octobre-8778217.html

    envoyé par Byblos

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    Coup de coeur pour Adrien Quatennens, un grand Député s'est levé ! Et le Code du Travail est magistralement dénoncé

     

    10 juil.  Ce n'est pas une loi travail, c'est une loi capital !

     

    Nouveau coup de coeur ! Après le jeune Maire Frédéric Robert (http://eva-coups-de-coeur.eklablog.com/coup-de-coeur-non-coup-de-foudre-pour-le-jeune-maire-frederic-robert-a129790058), voici Adrien Quatennens. Je le découvre en direct alors qu'au nom des Insoumis, il présente magistralement le Code du Travail. Clair, précis, concret, calme, maître de lui, efficace, courageux, sens des formules, détermination, sincérité... plus je regarde le jeune élu, plus je sais qu'un grand député est né et qu'il a la graine de futur Président de la République. Difficile, pour un insoumis, devenir Président ! Mais le style d'Adrien, son physique, son sérieux, peuvent désamorcer les critiques et à mon avis, même gagner le coeur d'un public difficile, par exemple les retraités les plus pointilleux, prudents. 

    Jean-Luc (Mélenchon), le jour où tu passeras le flambeau, nous comptons sur toi pour penser à Adrien. Mon intuition me dit qu'il sera le plus grand atout de ton Parti, des Insoumis, et d'une France toujours plus blessée par les mondialistes.

    A tous, je dis : Ecoutez Adrien parler du Code du Travail. Un grand moment, clair, rare, précieux...

    Voici mes tweets publiés le 10 juillet 2017 en écoutant le jeune Député présenter le Code Anti Travail et pro Capital. Et ceux d'un Lecteur aussi enthousiaste que moi...

    Chantal Dupille dite eva R-sistons,

    journaliste écrivain blogueuse, souverainiste de gauche

     

    Coup de coeur pour Adrien Quatennens, un grand Député s'est levé ! Et le Code du Travail est magistralement dénoncé


    Sur LCP, le jeune Adrien Quatennens passe en ce moment. Une très belle opposition à Macron ! 

    Hé hé, le jeune insoumis Adrien Quatennens appelle les Elus EM à réfléchir vraiment sur ce qui se prépare : "n'hésitez pas à vous insoumettre" ! Bien vu


    Devant sans doute des Elus EM découvrant la réalité qui attend les Français, A.Quatennens présente en 30 mn magistrales le Code ANTI Travail
     
    Hé hé, Adrien QUATENNENS - Député du Nord - parle du "pharaon Macron jouant le Roi Soleil à Versailles"  https://adrienquatennens.com/2017/07/04/des-ordonnances-qui-rendraient-malade/


    Ah mais il est fantastique, cet Elu fustigeant "le meurtre avec préméditation du Code du Travail" ! Il frappe fort !


    Ah mais tu es super @AQuatennens, on compte sur toi pour remuer les consciences, les réveiller ! UN NOUVEAU QUI VA MARQUER L'HISTOIRE 


    J'aime t'entendre dire une grande vérité: " Est-ce qu'ils ont au moins lu, les députés en Marche, le texte ? " NON, ils votent seulement car ce sont des godillots


    Quatennens: "La France est championne d'Europe des dividendes versés aux actionnaires". Et moi je dis, ce sera pire avec Macron, car il  travaille POUR les actionnaires !


    "Vos ordonnances rendront le pays encore plus malade qu'il l'est", ajoute Adrien Quatennens @AQuatennens


    Adrien Quatennens est très clair. Ca change du langage opaque, volontairement incompréhensible, hermétique, des agents du Gouvernement Macron


    Oser, comme le Premier Ministre, parler de "Projet de Loi d'habilitation à prendre par ordonnances les mesures pour le renforcement du DIALOGUE SOCIAL", quel culot ! Ce que prépare ce Gouvernement, c'est la CASSE DU SOCIAL

     

    Coup de coeur pour Adrien Quatennens, un grand Député s'est levé ! Et le Code du Travail est magistralement dénoncé

     

    10 juil.  Excellent ! Voici un Français dans le sens le plus noble du terme. Les députés en marche, larbins, sont tellement minables en comparaison. - Il possède un pouvoir merveilleux qui s'appelle courage, testic-les pour parler plus clair. Qu'il défonce tous les laquais d'En Marche !!! - Un seul député se lève et on l'admire ! C'est dire la viduité et le larbinisme des autres qui ne sont que des brosses à reluire.

     

     

    Adrien sur Wikipedia,

     

    Politisé dès 2005 lors des manifestations contre le CPE, Adrien Quatennens s'engage dans des associations d'aide aux sans-abri et chez Attac2. Il milite dès 2013 au Parti de gauche3 et pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon, puis en 2017 à nouveau pour le même candidat via La France insoumise. Candidat du même mouvement lors des élections législatives de 2017 pour la première circonscription du Nord, Adrien Quatennens obtient 19,38 % au premier tour contre 32,61 % à son adversaire Christophe Itier, candidat de La République en marche !, avec une abstention de 53 %4. Il est finalement élu député au second tour5, avec 50,10 % des voix.

    Quatennens est membre de la commission des Affaires sociales6. En tant que tel, il participe donc dès le début de son mandat à l'examen du projet de réforme du code du travail français en 2017, contre lequel il présente notamment une motion de rejet préalable7,8. Ses interventions sont particulièrement remarquées7,9,10, notamment par des journaux comme Libération11 ou Le Parisien3,12.

     

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    La  théorie  de  l' évolution  ?

     

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