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    Mardi 15 avril 2008

     

    http://www.culture-amerindiens.com/article-537968.html


    Mes amis,

    J'aime par-dessus tout ce peuple, pour son infinie Sagesse, pour son respect pour tout ce qui vit. Je n'aime pas l'Amérique brutale, matérialiste, cupide, arrogante, puritaine, vulgaire - et criminelle.  Elle est née sur les décombres de la culture indienne. Elle a assassiné ce qu'il y avait de plus beau sur cette terre, ses habitants. Des habitants fiers, libres, solidaires, respectueux de tout ce qui vit.

    J'aime ce peuple, j'aime ce site. Qui leur ressemble. Beau, infiniment beau.

    Découvrez-le....




     

    Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle.

     

    Tu enseigneras à d'autre medecine men.

     

    Nous, les oiseaux, les aigles, les hiboux,nous sommes une nation et tu seras notre frère.

     

    Tu ne tueras pas ou tu ne ferasde mal à aucun d'entre nous.

     

    Tu nous comprendras toujourslorsque tu viendras chercherune vision sur cette colline.

     

    Tu apprendras les herbes et les racines et tu guériras les gens.

     

    Tu ne demanderas rien en contrepartie.

     

    La vie d'un homme est courte.

     

    Fais en sorte que la tienne soit remarquable.

     

     

    Lame Deer







    Les vastes plaines ouvertes, les belles collines qui ondulent et les ruisseaux qui serpentent n'étaient pas sauvages à nos yeux.

     

    C'est seulement pour l'homme blancque la nature était sauvage, seulement pour lui que la terre était "infestée" d'animaux sauvages et de peuplades "barbares".

     

    Pour nous, la terre était douce, généreuse, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère.

     

    Ce n'est que lorsque l'homme poilu de l'Est est arrivé et, dans sa folie brutale, a accumulé les injustices sur nous et les familles que nous aimions, qu'elle nous soit devenue "sauvage".

     

    Lorsque même les animaux de la forêt commencèrent à fuir à son approche, alors commença pour nous"l'Ouest Sauvage".

     

     

    Luther Standing Bear (Chef sioux oglala




     

    Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.

     

     

     

    Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion, mais nous découvrîmes vite qu'il en existait un grand nombre.

     

     

     

    Nous ne pouvions pas les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre.

     

     

     

    Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait plus sa religion au sérieux que ses lois.

     

     

     

    Ils les gardaient à porté de la main, comme des instruments, pour les employer à leurs guises dans ses rapports avec les étrangers.

     

     

     

    Nous avons donc décidés de garder les traditions ancestrales de notre spiritualité, considérant que leurs religions ne nous concernaient en rien.

     

     

     

    PACHGANTSCHIHILAS, Chef des DELAWARES  

     

     

        La vie dans un tepee est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer.   L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine.   Les Indiens et les Animaux savent mieux vivre que l'homme blanc.   Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau.   Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes reste au même endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les Oiseaux et les Animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mure.   L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui.   FLYING HAWK, Chef OCETI SAKOWIN OYATE OGLALA  

     

        Nous avons toujours su qu'il y avait des In'deh au Mexique. 

     

    Certains pensent que ce sont les esprits d'anciens guerriers et, pour cette raison, ils les appellent le Peuple Fantôme. Ceux des réserves les craignent.

     

     

     

    Il est arrivé, dans le temps, que des jeunes s'échappent pour les rejoindrent. De ceux-là on n'entendait plus parler.

     

     

     

    Parfois des femmes ou des enfants disparaissaient dans la nuit. Ils s'évanouissaient dans la nuit et on raconte que les esprits les avaient capturés pour les ramener au vieux Mexique.

     

     

     

    Personne n'a jamais su si c'était vrai, car personne ne les a jamais revus, ces In'deh-là.

     

     

     

    C'était comme des fantômes circulant parmi nous, dont tout le monde avait peur excepté les hommes médecine qui eux savent tout ce qui se passe.

     

     

     

    JOSEPH VALOR  

     

     

        Le Lakota était rempli de compassion et d'amour pour la Nature, et son attachement grandissait avec l'âge.

     

     

     

    C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des Forces de la Vie.

     

     

     

    S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement.

     

     

     

    Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les Mystères de la Vie et se sentaient plus proches de toutes les Forces Vivantes qui les entouraient.

     

     

     

    Le vieux Lakota est un Sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la Nature devient dur. Il savait que l'oubli du Respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme.

     

     

     

    Aussi maintenait-il les jeunes sous l'influence de la Nature.

     

     

     

    STANDING BEAR Chef OCETI SAKOWIN OYATE  LAKOTA    





     



    C'était dans le temps d'avant. 

    Unktehi, le monstre qui vit dans l'eau, provoqua une gigantesque inondation en se battant contre les hommes.


    Wanka Tanka, le Grand Esprit, laissa faire. On ne sait pourquoi.

    Tout fut submergé excepté une colline (celle qui se trouve près du la carrière où la communauté de la grand-mère indienne qui raconta cette histoire, fabrique les pipes sacrées). 

    Les hommes s'y réfugièrent donc. Mais ça ne dura pas, les eaux montèrent encore jusqu'à recouvrir la colline. Les rochers et les pics se renversèrent sur les hommes. Tous périrent et leur sang se coagula en une grande mare. 

    C'est pourquoi ces lieux sont le tombeau des ancêtres de cette communauté.

    Au cours de la catastrophe, Unktehi fut changé en pierre. C'est peut-être la punition du Grand-père Esprit pour avoir provoqué cette catastrophe. Les os d'Unktehi sont dans les Badlands. 

    Son dos forme une longue crête et on peut voir ses vertèbres sur un rang de rochers rouges et jaunes.

    Donc, tous périrent sauf une jeune fille qui était très belle. Elle fut sauvée par le grand aigle Wanblee Galeshka. Juste au moment où les eaux allaient la recouvrir, il avait volé vers elle pour qu'elle s'accroche à ses pattes. 

    Il la déposa à son repaire, sur la cime d'un grand arbre qui se trouvait sur le plus haut sommet des Black Hills. C'était le seul endroit épargné par l'inondation. Aujourd'hui ce lieu est sacré.

    La jeune fille resta ave l'aigle Wanblee qui en fit sa femme. Il faut dire qu'à cette époque, ces choses-là étaient possibles parce que les hommes et les animaux étaient bien plus proches qu'ils ne le sont aujourd'hui. 

    La jeune fille donna à son époux aigle deux jumeaux, un garçon et une fille, qui naquirent au sommet de cette montagne. De nouveau il y avait des hommes sur terre.

    Quand les eaux se retirèrent, Wanblee descendit sa petite famille sur la terre en leur demandant de former une nation puissante, la Oyate Lakota.

    Les enfants grandirent, qui firent à leur tour des enfants ainsi de suite. Une nation était née, descendant de l'aigle. Voilà pourquoi les Sioux portent une plume d'aigle



    D'après une légende qui fut racontée par Lame Deer,
    une grand-mère Santee (Winner, Dakota du Sud)
    par Nath





    Little Big Horn
     



    Le Général TERRY lui donne ses ordres : CUSTER sera envoyé en éclaireur et devra seulement repérer le village en attendant l’arrivée du Général Terry qui arrivera par le nord, accompagné de Gibbon, afin de prendre le camp en tenaille.

     

     

     

    De leur côté les Sioux, commandés par SITTING BULL, avaient reçu le renfort d’indiens venant d’autres réserves : les Cheyennes, les Pieds Noirs, les Arikaras, les Hung papas, les Santees et les Brûlés.

     

     

     

    Menées par deux célèbres guerriers, GALL et CRAZY HORSE, ces tribus se regroupent et s’apprêtent à combattre les soldats.

     

     

     

    CUSTER, qui avait refusé d’emmener des canons, quitte le camp du Général Terry. Pendans ce temps, SITTING BULL accompli le rituel de la Danse du Soleil.

     

     

     

    Après s'être fait arracher 50 morceaux de chair, il reçoit la vision de soldats tombant du ciel et une voix lui dit : “ils n'ont pas d'oreilles, je te les donne”.

     

     

     

    SITTING BULL comprend alors qu'il y aura bataille entre les Lakotas et l’homme blanc et que les indiens remporteront la victoire.

     

     

     

    Le 25 juin 1876, CUSTER aperçoit le camp indien, situé sur la rive de la Little Big Horn.

     

     

     

    Poussé par la haine et certain d’emporter une victoire facile, Custer enfreint les ordres du Général Terry et décide d’attaquer seul le village, peuplé de 4000 à 6000 indiens, dont environ 2500 guerriers Sioux et Cheyennes.

     

     

     

    Les indiens, s’attendant à une attaque, attendaient les compagnies de Custer de pied ferme et les attaquèrent sur plusieurs flancs.







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    http://www.culture-amerindiens.com/article-1915226.html


     

    Cette bataille eu un grand retentissement dans l’opinion publique américaine et conduisit, 14 ans plus tard, au massacre de Wounded Knee Creek.

     

     

     

    Apres 24 heures de combats les indiens se retirèrent en embrasant toute la plaine pour couvrir leur retraite.

     

     

     

    Le lendemain, Reno et Benteen seront relevés par les troupes de Terry et Gibbon.

     

    Les hommes de TERRY découvrirent bientôt la colline de la dernière bataille de CUSTER, avec un seul survivant, la monture du capitaine Koegh, le cheval comanche éclaireur.

     

     

     

    L'animal survivra à ses neufs blessures et servira de mascotte au 7e de Cavalerie. Après sa mort, le cheval fut empaillé et exposé à l’Université du Kansas.

     



     



    voivi des textes dans l'ordre chronologique prononcé par le
    Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.

     

     

     

     

    " Mon père m'a fait appeler. J'ai vu qu'il allait partir. J'ai pris sa main dans la mienne. Il m'a dit :
     
    Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent de toi que tu les guides.
     
    Rappelle- toi toujours que ton père n'a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu'on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.
     
    Encore quelques années et les hommes blancs t'encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre. N'oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère".
    J'ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.
     
    Mon père a souri et s'en est allé vers la Terre des Esprits. J'ai l'ai enterré dans cette belle vallée où l'eau serpente.
     
    J'aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage ".
     
    Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904 )
     
    " Je suis fatigué de me battre. Nos chefs ont été tués. Looking Glass est parti pour un autre monde. Too - Hul - Sote est aussi parti.
     
    Tous les anciens sont également partis. Celui qui dirigeait nos jeunes gens, Ollokot, est parti.
     
    Oh, il fait si froid et nous n'avons pas de couvertures. Nos petits enfants meurent de froid. Certaines personnes parmi mon Peuple se sont enfuies dans les collines, elles n'ont ni couvertures ni nourriture.
     
    Personne ne sait où elles sont allées, peut-être sont-elles déjà morte de froid. Je veux qu'on me laisse du temps pour rechercher mes enfants, et voir combien je peux en retrouver vivants.
     
    Il se peut que je les retrouve parmi les morts.
     
    Ecoutez-moi et dite au général Howard que je connais son coeur. Le mien est triste et tourmenté. A partir de ce jour, de l'endroit où se tient le soleil, je ne combattrais plus jamais ".
     Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904
     
    " J'ai serré la main à beaucoup d'ami, mais il y a des choses que je veux savoir et que pas un ne soit capable d'expliquer.
     
    Je ne peux pas comprendre comment un gouvernement qui envoie un homme combattre, comme il le fit avec le général Miles, peut ensuite rompre ses promesses. Un tel gouvernement à quelque chose de mauvais en lui. Je ne comprends pas pourquoi rien n'est fait pour mon Peuple.

     

     

     

    J'ai entendu discours après discours, mais rien n'est fait. Les bonnes paroles des blancs ne servent à rien s'il n'en sort pas quelque chose.

     

     

     

    Les paroles ne me rendent pas mes morts. Elles ne me rendent pas mon pays envahi aujourd'hui par les blancs. Elles ne protègent pas la tombe de mon père. Elles ne me rendent pas mes chevaux et mon bétail.

     

     

     

    Les bonnes paroles ne me rendent pas mes enfants. Les bonnes paroles ne changeront rien à la promesse de votre chef de guerre. Les bonnes paroles ne donnent pas bonne santé à mon Peuple, ne donneront pas à mes gens un lieu où ils puissent vivre en paix et prendre soin d'eux-mêmes.

     

     

     

    Je suis fatigué de vos discours qui ne débouchent sur rien. J'ai le coeur malade quand je me rappelle toutes les belles paroles et les promesses non tenues; il y a eu trop de paroles venant d'hommes blancs qui n'avaient pas droit à la parole. Trop de mauvaises interprétations ont été faites; trop souvent les hommes blancs se sont mépris sur les Indiens.

     

     

     

    Si l'homme blanc veut vivre en paix avec l'Indien, il n'est pas nécessaire de se quereller. Traitez tous les hommes pareillement.

     

     

     

    Donnez leurs à tous une chance égale de vivre et de croître.

     

     

     

    Vous pouvez aussi bien attendre des rivières qu'elles coulent à l'envers, qu'exiger de n'importe quel homme libre qu'il soit content d'être enfermé et que la liberté d'aller où bon lui semble lui soit refusée.

     

     

     

    Si vous attachez un cheval à un piquet, vous attendrez-vous à ce qu'il grossisse ?

     

     

     

    Si vous parquez un Indien dans un coin de Terre et que vous l'obligez à rester, il n'y sera pas heureux et il ne croîtra ni ne prospérera

     

     

     

    J'ai demandé à certains grands chefs blancs d'où ils tenaient le droit de dire à l'Indien qu'il resterait dans un endroit alors qu'il voit les hommes blancs aller où ils veulent.

     

     

     

    Ils ne peuvent pas répondre !

     

     

     

    Ce que je demande au gouvernement, c'est d'être traité comme tous les autres hommes sont traités. Si je ne peux pas aller dans mon propre foyer, donnez-moi un foyer où mon Peuple ne mourra pas si vite.

     

     

     

    Je sais que ma race doit changer. Nous ne pouvons rester tels que nous sommes à côté de l'homme blanc. Nous ne demandons qu'une chance égale de vivre comme tous les hommes vivent. Nous demandons à être reconnus comme des hommes. Nous demandons que la même loi soit appliquée pareillement à tous les hommes.  Si un Indien viole la loi, punissez-le par la loi - si un homme blanc viole la loi punissez-le aussi.

     

     

     

    Rendez-moi ma liberté, liberté de voyager, liberté de m'arrêter, liberté de travailler, liberté de faire du commerce là où je le choisis, liberté de suivre la religion de mes pères, liberté de penser et d'agir pour moi-même et j'obéirai à chaque loi ou je me soumettrai au châtiment ".

     

     

     

    Discours prononcé le 14 Javier 1879 devant le congrès par Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.

     

     

     

     

     

    " Nos père nous ont transmis de nombreuses lois, qu'ils avaient apprises eux-mêmes de leurs pères. Elles disaient de traiter les hommes comme ils nous traitent, que nous ne devions jamais rompre un accord les premiers, que c'était une honte de dire des mensonges, que seule la VERITE devait être DITE ".

     

     

     

    Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.




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    RECETTES AMERINDIENNES

     

     

     

    SOUPE AMÉRINDIENNE

     

     

     

     

     

    Préparation : 10 minutes / Cuisson : 20 minutes / Plat pour 5 personnes

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT

     

     

     

     

     

    2 tasses de maïs en grains frais ou surgelé (500 ml)

     

     

     

    2 tasses de haricots verts qu’il faut hachés (500 ml)

     

     

     

    2 tasses de courge musquée pelée qui faut coupée en cubes (500 ml)

     

     

     

    1 tasse de pomme de terre qui faut coupée en dés (375 ml)

     

     

     

    1 tasse d’eau (250 ml)

     

     

     

    2 cuillères a soupe de farine (30 ml)

     

     

     

    2 cuillères de beurre fondu (30 ml)

     

     

     

    1 cuillère a café de sel (5 ml)

     

     

     

    ½ a café de poivre (2 ml)

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Dans une grande casserole, mélanger tout les légumes avec l’eau.

     

     

     

    Porter a ébullition puis réduire a feux doux.

     

     

     

    Couvrir et laisser mijoter pendant environ 10 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres mais encore croquants.

     

     

     

    Dans un petit bol, à l’aide d’un fouet, mélanger la farine avec le beurre

     

     

     

    Incorporer le mélange au beurre dans la casserole

     

     

     

    Augmenter à feu moyen et continuer la cuisson pendant 5 minutes en mélangent de temps en temps.

     

     

     

    Ajouter le sel et le poivre, mélanger le tout.

     

     

     

    Vous pouvez préparé la soupe a l’avance elle se conserve jusqu'à 3 jours au réfrigérateur. 

     

     

     

     

     

     

     

     SALADE HURONNE

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT   175 ml de haricots blanc ou rouges déjà cuits   175 ml de maïs sucré cuit ou de mini épis de maïs 

     

    3 échalotes rouges en fines rondelles

     

     

     

    15 ml de persil haché

     

     

     

    8 tranches d’esturgeon fumé

     

     

     

    4 tronçons d’anguilles fumée, pelée, dégraissée et sans arêtes   12 extrémités de persil plat pour décorer 

     

     

     

    La vinaigrette :

     

     

     

    1 ml de moutarde  

     

     

     

    1 ml de sel

     

     

     

    1 pincée de poivre noir

     

     

     

    5 ml de cassonade (sucre roux en poudre)

     

     

     

    ½ cuillères a soupe de vinaigre de vin blanc

     

     

     

    2 cuillères a soupe d’huile de tournesol

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Mélanger les haricots et le maïs avec les rondelles d’échalotes et le persil.

     

    Préparer la vinaigrette et l’incorporer délicatement a la salade.

     

     

     

    Laisser mariner quelquesheures a la température de la pièce avant de servir.

     

     

     

    Au moment de service étaler dans chaque assiette deux morceaux d’esturgeon fumé et un morceau d’anguille fumée pour former une pointe de flèche.

     

     

     

    Déposé la salade de chaque coté et compléter avec les feuilles de persil.

     

     

     

    _________________ 

     

     

     

    LA SAGAMITE

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT

     

     

     

     

     

    25 gr de lard salé coupé en dé

     

     

     

    1 perdrix (oiseaux poule)

     

     

     

    75 gr d’oignon en dés

     

     

     

    1 carotte de taille moyenne

     

     

     

    1 bout de poireau

     

     

     

    ½ branche de céleri avec les feuilles

     

     

     

    1 feuille de laurier

     

     

     

    1.5 Litre d’eau

     

     

     

    1 épi de maïs frais

     

     

     

    75 ml de farine de maïs et surtout pas de la semoule

     

     

     

    5 cuillères d’eau froide

     

     

     

    Sel et poivre selon vos goûts si vous aimez bien salé ou poivré

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Faire fondre le lard salé dans un faitout moyen, y ajouter les oignons en dés avec la perdrix couper en morceau faire cuir la perdrix de chaque coté.

     

     

     

    Ajouter la carotte le poireau et le céleri coupés en morceau, la feuille de laurier et l’eau.

     

     

     

    Amener le tous a ébullition et réduire le feu afin de faire mijoter le tous de 1h a 1h15.

     

     

     

    Passé le bouillon dans une écumoire afin de faire cuire pendant 5 minute l’épi de maïs dans le jus.

     

     

     

    Retirer le maïs et le passer a l’eau froide, l’égoutter et l’égrener avec un couteau et le mettre dans un plat.

     

     

     

    Délayer la farine de maïs avec de l’eau froide dans un petit plat.

     

     

     

    Y ajouter quelque cuillère de bouillon de perdrix chaud pour réchauffer le mélange, puis verser le tout dans 3 tasses de bouillon déjà chaud.

     

     

     

    Mélangé sans arrêt jusqu'à ébullition et que sa devienne consistant d’un velouté

     

     

     

    Au moment du service, répartir le maïs et la perdrix dans chaque assiette creuse et recouvrir de sagamité.

     

     

     

    Décorez le potage avec des feuilles de cresson.








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    Mardi 15 avril 2008

     

    (JPG)
    Siège de Gaza, témoignage,  la ferme
    florale de Hassan Sheikh Hijazi


    Bonjour

    Je suis solidaire de ceux qui souffrent, quels qu'ils soient, je suis toujours du
    côté des David contre les Goliath. Bref, je suis sensible à la cause palestinienne. Et ce soir, j'apprends que le site " Les nouvelles de Gaza " publie son dernier article, le voici : 

     

     

    Ziad Medoukh
     

     

    Malgré une situation catastrophique dans la Bande de Gaza, et malgré  la poursuite des attaques israéliennes contre la population civile voire le blocus imposé sur Gaza, le Centre de la paix de l'université Al-Aqsa de Gaza  poursuit ses activités de sensibilisation à la démocratie, aux droits de l'homme, à la citoyenneté, à la non violence et à la paix.
     
    Le centre a organisé le jeudi 10 avril  un atelier sur la violence sociale animé par Dr.Khaled Safi, un historien et professeur universitaire .

     

    Seulement 16 étudiants et étudiantes ont assisté à cet atelier vu le manque de transport , mais c'est un nombre encourageant dans notre contexte actuel.
     
     
    L'atelier a porté sur la violence sociale et ses manifestations dans la vie quotidienne. Le professeur Khaled Safi s'est concentré sur la société arabe et notamment palestinienne.

    Le conférencier a évoqué le phénomène de la violence dans notre société avec des cas pratiques vécus par les citoyens comme la

     

    violence à la maison, à l'école ou dans la rue. Il a également parlé des raisons de cette violence comme l'occupation, le blocus et la situation économique et son influence sur la population souvent traumatisée par les événements et la situation actuelle dans la Bande de Gaza.
     Il a distribué aux élèves deux de ses articles sur la violence sociale.
    Les étudiants ont particulièrement participé à la conférence. Il y a eu beaucoup d'interactions entre les étudiants, le débat fut riche.
     
    Des étudiants sont intervenus pour demander quelles sont les solutions pratiques pour lutter contre la violence sociale au quotidien.
     
      
    L'atelier a suscité des débats et a fait apparaître chez les étudiants la volonté ferme de comprendre ce  phénomène social et de lutter contre.

    Source :
    ziadmedoukh@hotmail.com


                                         


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    Mardi 15 avril 2008

     





    http://le-jardin.over-blog.net/





    Bonjour mes amis,

    Un lecteur m'écrit sur http://r-sistons.over-blog.com,  je regarde son site, et je l'aime tant que je décide de créer ce blog pour partager avec vous mes coups de coeur.  Tous les sites que j'ai aimés, pour une raison ou pour une autre, et que je vais aimer, en les découvrant, eh bien je vous les proposerai, désormais. Vous me connaissez, vous savez que je suis quelqu'un de passionné, alors voilà je partage avec vous mes passions.

    C'est " Exode ", Thierry,  qui m'a fait craquer... après tant d'autres blogueurs. L'impression de trouver quelqu'un qui, par son ouverture, par son universalisme, pas sa fraternité, est vraiment mon frère, mon alter-ego.


    Je lui ai écrit un commentaire, après avoir lu son texte "Je suis Juif" (en fait, il ne l'est pas, il est Chrétien, il est Juif, il est Musulman, il est tout à la fois, finalement, comme moi - mais si proche de tous, qu'il peut dire : "Je suis Musulman, je suis Juif, je suis Chrétien") . Dieu est le même pour tous, n'est-ce pas, nous sommes ses enfants, Il est le Créateur, le Père parfait, le Père d'Amour... C'est comme ça, d'ailleurs, que je l'ai rencontré.

    Un jour, sur ma route, je croise une chrétienne convertie, et elle m' envoie chez un Pasteur évangélique car elle savait que j'avais la curiosité de découvrir la dimension de la foi, aussi ;  il m'a imposé les mains, en me demandant si je voulais rencontrer Dieu, son Amour, l'accepter dans mon coeur. J'ai dit oui avec enthousiasme, car je suis comme ça, et il est ausitôt entré, et là, j'ai été saisie d'une telle joie que mes yeux irradiaient, que mon coeur bouillonnait, et que j'avais envie d'embrasser la terre entière.

    J'avoue que je suis un peu fâchée avec les Hébreux, en ce moment, par empathie pour tout ce que souffrent les Palestiniens (qui pourtant ne sont pas responsables de la Shoah, et qui n'auraient jamais dû payer pour la faute des autres), mais en lisant ce texte d' Exodus "je suis Juif", j'ai ressenti quelque chose de très fort - une sorte de communion extraordinaire avec les Prophètes, ces ardents défenseurs de la justice. Magie du verbe, magie des mots,  Exode est si fraternel, si enthousiaste, que le courant passe aussitôt.

    Exode, c'est une plume pour nous rapprocher de l'autre, communier avec lui, l'aimer. Ce Juif qu'il est, dans ce texte magnifique, nous l'aimons tous, nous le voulons tous comme ça. Un texte comme celui-ci est facteur de paix.


    Voici comment Exode présente son blog :

    Ce blog est un peu le miroir de ma vie spirituelle...
    Il est aussi le prolongement virtuel d'une démarche régulière dans les rues de ma ville : parler aux passants, mes frères et soeurs en humanité, pour partager mon espérance, ma foi en Dieu et en l'homme.

    J'invite toutes les personnes rencontrées dans la rue

    - à qui j'ai laissé une petite carte avec l'adresse de ce blog -
    à venir continuer l'échange,
    poser des questions, donner leur point de vue...

    Au-delà, j'invite bien évidemment tous les visiteurs de passage...


    Bienvenue à tous et toutes!

    "étrangers, je vous aime avant de vous connaître..." Révélation d'Arès 25,4

    Ce blog est une initiative individuelle. J'y évoque mon expérience personnelle, je parle selon mon coeur et non au nom d'une religion, d'une doctrine ou d'une "chapelle", quelle qu'elle soit. Je m'efforce de vivre et de propager une spiritualité ouverte, universelle, au-delà des sectarismes et exclusivismes de tous poils

    thierry.jpg

    Voici comment il se présente

    Peut-on se sentir en même temps Juif, Chrétien et Musulman ?
        
    Bien que formellement d’origine catholique et baptisé, j’ai été élevé dans l’ignorance de la foi et de la Parole de Dieu. Après une période de recherche tourmentée, j’ai trouvé la foi dans le Dieu unique à travers ma découverte quasi simultanée de la Bible et du Coran.

    Vierge de tout héritage confessionnel, je suis venu à Dieu comme un petit enfant, sans a priori doctrinaux ou culture religieuse. Après quelques mois passés dans une Eglise évangélique, je me suis tourné vers la Mosquée… sans pour autant remettre en question mon attachement au Christ et à l’Evangile… ce qui n’a pas été sans poser problème à mes frères Chrétiens comme à mes frères Musulmans. Je me suis perçu dés le départ, naturellement et spontanément, comme un enfant de la foi abrahamique, Juif avec mes frères Juifs, Chrétien avec mes frères Chrétiens, Musulman avec mes frères Musulmans. Pour moi, le Fond spirituel de tous ces croyants était le même et c’est tout naturellement que j’ai prié avec mes frères à la synagogue, à l’église (ou au temple) comme à la mosquée. Rapidement, je me suis senti profondément blessé par les divisions de la famille d’Abraham. Les schismes, les querelles théologiques me semblaient autant de meurtrissures inutiles et d’obstacles absurdes à l’amour fraternel. Sans parler des guerres religieuses, qui m’ont horrifié… Plus je m'informais sur l'histoire des religions et plus il me semblait clair que le Créateur était au-delà des systèmes religieux qui parlaient en son nom, au-delà des étiquettes confessionnelles...

    A travers cette blessure vive, cette souffrance inconsolable, le Dieu vivant a soufflé dans ma poitrine. Il m’a conduit à approfondir Sa Parole dans le sens de l’unité fondamentale et de la cohérence du prophétisme abrahamique. Il m’a donné d’entrevoir – en commençant à la vivre au plus profond de mon âme, notamment dans la prière -, une forme d’harmonie possible entre enfants d’Abraham, aujourd’hui séparés par la peur et les préjugés (quand ce n’est pas l’orgueil confessionnel ou une compétition partisane de type politicienne qui n’a plus rien à voir avec la spiritualité…), mais demain rassemblés sur la base de leurs valeurs spirituelles communes, au Nom du Dieu unique. Sur ce chemin, la découverte de la Révélation d’Arès a été une étape décisive : Dieu, à travers un Message récent donné en France (à Arès, en 1974 et 1977) venait de confirmer l’unité des enfants d’Abraham et appelait – entre autre - à rétablir la paix, à inciter à la réconciliation et au pardon, à cicatriser les blessures du passé.

    Je sais aujourd’hui que ma vocation personnelle est d’être un pont, un accoucheur parmi d’autres de cette harmonie en gestation. Je me sens totalement dépassé par une telle perspective, je me sens minuscule devant la tâche, handicapé par mes faiblesses personnelles et mes peurs, mais j’ai confiance dans le Dieu d’Abraham, le Vivant.

    Lors de mon parcours personnel, il m’est souvent arrivé d’entendre « Tu ne peux pas en rester là, il est impossible d’être à la fois Juif, Chrétien et Musulman, il y a trop de différences… Tu dois choisir ! » A cela, il m’est arrivé de répondre « La Bible est ma mère et le Coran mon père, pourriez vous choisir entre votre père et votre mère ? Non, bien sûr ! Evidemment que les deux ont leur personnalité, leur caractère et leur sensibilité, mais ils se complètent à merveille – ils ont le même projet de vie et les mêmes valeurs, même s’ils ne le formule pas toujours de la même façon…- et chacun m’apporte quelque chose que l’autre ne m’apporte pas ! Je les aime tous deux d’un cœur égal… que l’on ne me demande pas de choisir ! »

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    Alors, peut-on se sentir en même temps Juif, Chrétien et Musulman ?
    Peut-on se sentir pleinement héritier de ces trois héritages sans se sentir écartelé, sans se sentir dans la confusion ?
    Peut-on se reconnaître, simplement, comme fils d’Abraham, au-delà des systèmes religieux, des confessions qui divisent la grande famille des enfants d’Abraham ?

    Sans hésitation je réponds « Oui ». Car telle est ma foi, telle est ma vie.
    Le Dieu auquel je crois est bien le Dieu de la Bible hébraïque, de l'Evangile et du Coran, inséparablement.
    Pour moi, ce Dieu est le même : le Dieu unique et créateur, qui a parlé par les prophètes et appelle les hommes à revenir à Lui, pour retrouver la Vie, pour trouver enfin le bonheur.
    Il ne s'agit pas pour moi de fabriquer une sorte de
    bricolage syncrétique entre le judaïsme, le christianisme et l'islam, mais de rechercher sans cesse le coeur commun de ces trois héritages et de me dépouiller des traditions religieuses qui ne viennent pas de Dieu mais qui opposent les croyants. Il s'agit de revenir à l'essentiel et à la simplicité du coeur.

    Les divisions et les déchirements des croyants de la famille abrahamique ne viennent pas de Dieu mais de l’histoire humaine. Dieu n’a pas voulu de systèmes religieux séparés, verrouillés, antagonistes, rivaux, mais l’unité. Non une unité totalitaire et appauvrissante, une unité de nivellement et d’uniformisation, mais une unité d’harmonie et de complémentarité naturelles et librement choisies, une unité dans la diversité et le foisonnement créateur des sensibilités infiniment variées.

                                                   

                                                          Le Monde Spirituel


    Les premiers Chrétiens n’envisageaient pas de créer une nouvelle religion, séparée de la foi juive et opposée à elle. La rupture douloureuse et conflictuelle entre judaïsme et christianisme est une péripétie historique, non une nécessité spirituelle.
    De même, les premiers Musulmans n’envisageaient pas de créer une nouvelle religion, l’antagonisme des Musulmans avec les Juifs et les Chrétiens fut également le fruit de l’histoire et non une nécessité spirituelle.

    L’éclatement de la famille abrahamique en une multitude d’églises et de systèmes religieux rivaux, chacun persuadé de détenir l’unique Vérité, n’est pas issu d’une volonté divine mais de la faiblesse humaine, de l’incapacité à vivre la diversité de façon ouverte, libre, non-conflictuelle, généreuse et humble. Oui, humble, car qui peut prétendre détenir la Vérité en plénitude ? Seul Dieu.
    Malheureusement, chaque religion issue d’Abraham a prétendu être le sommet de l’évolution spirituelle, la compréhension et la forme aboutie et définitive de la relation entre le Créateur et l’humanité. Ainsi, les enfants d’Abraham sont entré en compétition les uns avec les autres, ont creusé les fossés doctrinaux qui les séparent, érigé des frontières dogmatiques, oubliant que ce qui les rassemble est infiniment plus précieux que ce qui les oppose. Perdant de vue leur Fond commun spirituel, l’Essentiel partagé, ils ont focalisé sur les détails divergents, ont aggravé les antagonismes, se sont crispés sur leurs identités distinctes et leurs formulations dogmatiques exclusives, comme s’il s’agissait de garanties de salut. En faisant cela, ils ont oublié que le salut ne vient pas d’une doctrine, d’une formule, bref, d’une idée, mais d’un changement de vie, d’une conversion effective de tout l’être. En résumé, c’est l’amour vécu qui nous sauve et non une étiquette, une croyance religieuse, ou une «définition» de Dieu. Nul ne peut enfermer Dieu dans une définition, le restreindre à une formulation humaine, le limiter à une conception culturelle mutilante. Nul ne peut s’approprier Dieu.


    Question : Etes-vous Chrétien ?

    Réponse : Tout dépend du sens que vous donnez au mot « Chrétien » !

    Si, pour vous, être Chrétien signifie vouloir suivre le Christ et vouloir vivre pleinement selon l’Evangile. Alors oui, je m’efforce d’être Chrétien - et ce n’est pas évident tous les jours !

    Mais si, pour vous, être Chrétien signifie adhérer à l’une des différentes religions issues du christianisme, alors je ne suis pas Chrétien !
    Mais je précise que j’aime tous mes frères des religions chrétiennes et que je me sens très proche d’eux car nous avons l’Evangile en commun pour avancer ensemble vers un monde meilleur et une humanité plus heureuse !

    D’une façon générale, je n’accorde pas beaucoup d’importance aux étiquettes religieuses et aux doctrines, aux formalismes qui divisent les croyants. Je suis un croyant monothéiste sans confession particulière, sans religion. Je me sens avant tout fils d’Abraham et membre de la communauté du Livre — juifs, chrétiens, musulmans — dans ce que cette communauté partage d’essentiel. Je me sens relié à tous les croyants et même aux incroyants qui s’efforcent de vivre selon les valeurs évangéliques – même inconsciemment et sans avoir la foi. Je rejette toute forme de sectarisme ou d’exclusivisme. Pour moi, l’important n’est pas dans les doctrines théologiques ou les dénominations confessionnelles, mais dans le fait de vivre la Parole du Dieu Vivant, transmise par les prophètes, dans le fait de la transformer en actes créateurs et en dépassement au quotidien : « porter des fruits » comme disait notre « grand frère » Jésus. Mon seul « dogme » est l’amour fraternel et la recherche du bien dans ma vie personnelle et dans la société


    Toutes les illustrations sont extraites du blog de Thierry Exode


                     Derniers articles de Thierry  dit " Exode " :


    J'aime ton blog. Intimement. Sensiblement. Sensuellement (avec tous les sens). Il éveille des échos en moi, des tendresses, des racines, des élans. Il me donne envie de creér un blog juste pour y mettre mes coups de coeur, pour mettre en valeur les blogs que j'ai aimés, pour différentes raisons.

    Celui-ci atteint la partie la plus profonde : Notre essence, notre spiritualité, il nous relie à Dieu, à l'essentiel, et à l'autre - dans l'Amour, avec tendresse.

    Mes textes préférés, dans la Bible hébraïque, sont en effet les textes des Grands (et des petits) ¨Prophètes. Ils parlent à mon coeur de femme éprise de Justice, fondamentalement, foncièrement, éprise de Justice, de Juste - de Beau, de Bon, de Bien.

    Un jour, j'étais à une réunion des Hommes d'Affaires du Plein Evangile, qui réunit des convertis chrétiens, protestants et catholiques, l'orateur du jour s'est tourné vers moi, au milieu d'un public de cent personnes environ. Il m'a dit (C'était un pasteur suisse, évangélique) : " Vous, Dieu vous a choisi pour être prophète ".

    Tu as remarqué, sur la présentation de mon blog, il est écrit : "Prophétique".

    Le Pasteur à coté de l'orateur, Réformé, a dit : " Je confirme. Prophète ".

    Prophétique, je le suis quand je dénonce les injustices.

    Prophétique, je le suis quand je m'en prends aux Puissants et que je les mets en face du Mal qu'ils font.

    Prophétique, je le suis quand je sens venir les choses avant qu'elles arrivent.

    Par mes origines, je suis un creuset d' influences : Catholique par la famille de mon père, orthodoxe et juive par ma mère, protestante par choix, mon amie préférée est musulmane (j'ai aimé le Coran, si poétique), et j'ai un penchant pour la foi Baha'is, qui RASSEMBLE.

    Je suis tout cela à la fois - et donc indépendante. Car je porte toutes les influences en moi, et personne ne peut me revendiquer. J'appartiens à tous, ou à personne. J'ai horreur des dogmes, des parti-pris, de l'esprit partisan, intolérant, et sectaire.

    Et comme il est dit dans la Bible, " haïr le péché, aimer le pécheur ".

    Je suis soeur de tous, particulièrement des souffrants et des faibles, et je dénonce le Mal.

    J'aime ton blog, profondément, intimement. C'est ma part juive, c'est ma part d'humanité, c'est ma part de fraternité universelle - le Judaïsme n'est-il pas le creuset de toutes les religions ? -, et si tous les Juifs étaient comme toi, comme on les aimerait ! Ouverts, fraternels, humbles.

    Bien à toi

    Eva
    commentaire n° : 11 posté par : eva journaliste-resistante a l'intolerable (site web) le: 14/04/2008 21:12:33

                                                                       Les Gens du Livre 

                             La réponse d' Exode, et la mienne :

    Merci beaucoup Eva pour ton message qui m'apporte beaucoup de joie, de soutien et de chaleur!
    En effet, le Vent souffle dans ta poitrine, ne cesse jamais d'être prophètique! Dieu a grand besoin de prophètes et d'apôtres en ces temps sombres, des hommes et des femmes qui se lèvent pour rappeler que l'humain n'est pas qu'un animal intellectuel, un producteur-consommateur, mais un grand Projet qui n'est pas encore accompli! Dieu, comme toi, a horreur des dogmes, des parti-pris, des sectarsimes de tous poils... Il pleure sur tout ce qui divise la grande famille humaine pour des question idéologiques ou des questions de pouvoir... Il met une grande espérance dans la femme qui, justement, est souvent plus proche du vrai, parceque moins cérébrale et moins tenté par le pouvoir... en te lisant, je me dit qu'Il a vraiment raison! Merci pour tout ce que tu écris!
    Fraternité
    e-x-o-d-e
    réponse de : e-x-o-d-e (site web) le: 14/04/2008 21:31:36

    Cher frère en Dieu


    Va voir tout ce que j'ai mis sur http://r-sistons.over-blog.com, en commentaire de mon avant-dernier post ! Tu y es ! Eva

    Comment m'as tu sentie si proche de toi, malgré le contenu du blog ? A cause de mon profil, en présentation de mon blog ?
    commentaire n° : 12 posté par : eva journaliste-resistante a l'intolerable (site web) le: 14/04/2008 22:01:05

                    Religions en toute liberté


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