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    Mardi 15 avril 2008

     

    http://www.culture-amerindiens.com/article-537968.html


    Mes amis,

    J'aime par-dessus tout ce peuple, pour son infinie Sagesse, pour son respect pour tout ce qui vit. Je n'aime pas l'Amérique brutale, matérialiste, cupide, arrogante, puritaine, vulgaire - et criminelle.  Elle est née sur les décombres de la culture indienne. Elle a assassiné ce qu'il y avait de plus beau sur cette terre, ses habitants. Des habitants fiers, libres, solidaires, respectueux de tout ce qui vit.

    J'aime ce peuple, j'aime ce site. Qui leur ressemble. Beau, infiniment beau.

    Découvrez-le....




     

    Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle.

     

    Tu enseigneras à d'autre medecine men.

     

    Nous, les oiseaux, les aigles, les hiboux,nous sommes une nation et tu seras notre frère.

     

    Tu ne tueras pas ou tu ne ferasde mal à aucun d'entre nous.

     

    Tu nous comprendras toujourslorsque tu viendras chercherune vision sur cette colline.

     

    Tu apprendras les herbes et les racines et tu guériras les gens.

     

    Tu ne demanderas rien en contrepartie.

     

    La vie d'un homme est courte.

     

    Fais en sorte que la tienne soit remarquable.

     

     

    Lame Deer







    Les vastes plaines ouvertes, les belles collines qui ondulent et les ruisseaux qui serpentent n'étaient pas sauvages à nos yeux.

     

    C'est seulement pour l'homme blancque la nature était sauvage, seulement pour lui que la terre était "infestée" d'animaux sauvages et de peuplades "barbares".

     

    Pour nous, la terre était douce, généreuse, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère.

     

    Ce n'est que lorsque l'homme poilu de l'Est est arrivé et, dans sa folie brutale, a accumulé les injustices sur nous et les familles que nous aimions, qu'elle nous soit devenue "sauvage".

     

    Lorsque même les animaux de la forêt commencèrent à fuir à son approche, alors commença pour nous"l'Ouest Sauvage".

     

     

    Luther Standing Bear (Chef sioux oglala




     

    Les hommes blancs annonçaient bien haut que leurs lois étaient faites pour tout le monde, mais il devint tout de suite clair que, tout en espérant nous les faire adopter, ils ne se gênaient pas pour les briser eux-mêmes.

     

     

     

    Leurs sages nous conseillaient d'adopter leur religion, mais nous découvrîmes vite qu'il en existait un grand nombre.

     

     

     

    Nous ne pouvions pas les comprendre, et deux hommes blancs étaient rarement d'accord sur celle qu'il fallait prendre.

     

     

     

    Cela nous gêna beaucoup jusqu'au jour où nous comprîmes que l'homme blanc ne prenait plus sa religion au sérieux que ses lois.

     

     

     

    Ils les gardaient à porté de la main, comme des instruments, pour les employer à leurs guises dans ses rapports avec les étrangers.

     

     

     

    Nous avons donc décidés de garder les traditions ancestrales de notre spiritualité, considérant que leurs religions ne nous concernaient en rien.

     

     

     

    PACHGANTSCHIHILAS, Chef des DELAWARES  

     

     

        La vie dans un tepee est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer.   L'homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d'argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine.   Les Indiens et les Animaux savent mieux vivre que l'homme blanc.   Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l'air frais, du soleil, de la bonne eau.   Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes reste au même endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu'il change toujours, afin que les Oiseaux et les Animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l'herbe verte et des baies mure.   L'homme blanc n'obéit pas au Grand Esprit. C'est pourquoi nous ne pouvons être d'accord avec lui.   FLYING HAWK, Chef OCETI SAKOWIN OYATE OGLALA  

     

        Nous avons toujours su qu'il y avait des In'deh au Mexique. 

     

    Certains pensent que ce sont les esprits d'anciens guerriers et, pour cette raison, ils les appellent le Peuple Fantôme. Ceux des réserves les craignent.

     

     

     

    Il est arrivé, dans le temps, que des jeunes s'échappent pour les rejoindrent. De ceux-là on n'entendait plus parler.

     

     

     

    Parfois des femmes ou des enfants disparaissaient dans la nuit. Ils s'évanouissaient dans la nuit et on raconte que les esprits les avaient capturés pour les ramener au vieux Mexique.

     

     

     

    Personne n'a jamais su si c'était vrai, car personne ne les a jamais revus, ces In'deh-là.

     

     

     

    C'était comme des fantômes circulant parmi nous, dont tout le monde avait peur excepté les hommes médecine qui eux savent tout ce qui se passe.

     

     

     

    JOSEPH VALOR  

     

     

        Le Lakota était rempli de compassion et d'amour pour la Nature, et son attachement grandissait avec l'âge.

     

     

     

    C'est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des Forces de la Vie.

     

     

     

    S'asseoir ou s'allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement.

     

     

     

    Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les Mystères de la Vie et se sentaient plus proches de toutes les Forces Vivantes qui les entouraient.

     

     

     

    Le vieux Lakota est un Sage. Il savait que le coeur de l'homme éloigné de la Nature devient dur. Il savait que l'oubli du Respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l'homme.

     

     

     

    Aussi maintenait-il les jeunes sous l'influence de la Nature.

     

     

     

    STANDING BEAR Chef OCETI SAKOWIN OYATE  LAKOTA    





     



    C'était dans le temps d'avant. 

    Unktehi, le monstre qui vit dans l'eau, provoqua une gigantesque inondation en se battant contre les hommes.


    Wanka Tanka, le Grand Esprit, laissa faire. On ne sait pourquoi.

    Tout fut submergé excepté une colline (celle qui se trouve près du la carrière où la communauté de la grand-mère indienne qui raconta cette histoire, fabrique les pipes sacrées). 

    Les hommes s'y réfugièrent donc. Mais ça ne dura pas, les eaux montèrent encore jusqu'à recouvrir la colline. Les rochers et les pics se renversèrent sur les hommes. Tous périrent et leur sang se coagula en une grande mare. 

    C'est pourquoi ces lieux sont le tombeau des ancêtres de cette communauté.

    Au cours de la catastrophe, Unktehi fut changé en pierre. C'est peut-être la punition du Grand-père Esprit pour avoir provoqué cette catastrophe. Les os d'Unktehi sont dans les Badlands. 

    Son dos forme une longue crête et on peut voir ses vertèbres sur un rang de rochers rouges et jaunes.

    Donc, tous périrent sauf une jeune fille qui était très belle. Elle fut sauvée par le grand aigle Wanblee Galeshka. Juste au moment où les eaux allaient la recouvrir, il avait volé vers elle pour qu'elle s'accroche à ses pattes. 

    Il la déposa à son repaire, sur la cime d'un grand arbre qui se trouvait sur le plus haut sommet des Black Hills. C'était le seul endroit épargné par l'inondation. Aujourd'hui ce lieu est sacré.

    La jeune fille resta ave l'aigle Wanblee qui en fit sa femme. Il faut dire qu'à cette époque, ces choses-là étaient possibles parce que les hommes et les animaux étaient bien plus proches qu'ils ne le sont aujourd'hui. 

    La jeune fille donna à son époux aigle deux jumeaux, un garçon et une fille, qui naquirent au sommet de cette montagne. De nouveau il y avait des hommes sur terre.

    Quand les eaux se retirèrent, Wanblee descendit sa petite famille sur la terre en leur demandant de former une nation puissante, la Oyate Lakota.

    Les enfants grandirent, qui firent à leur tour des enfants ainsi de suite. Une nation était née, descendant de l'aigle. Voilà pourquoi les Sioux portent une plume d'aigle



    D'après une légende qui fut racontée par Lame Deer,
    une grand-mère Santee (Winner, Dakota du Sud)
    par Nath





    Little Big Horn
     



    Le Général TERRY lui donne ses ordres : CUSTER sera envoyé en éclaireur et devra seulement repérer le village en attendant l’arrivée du Général Terry qui arrivera par le nord, accompagné de Gibbon, afin de prendre le camp en tenaille.

     

     

     

    De leur côté les Sioux, commandés par SITTING BULL, avaient reçu le renfort d’indiens venant d’autres réserves : les Cheyennes, les Pieds Noirs, les Arikaras, les Hung papas, les Santees et les Brûlés.

     

     

     

    Menées par deux célèbres guerriers, GALL et CRAZY HORSE, ces tribus se regroupent et s’apprêtent à combattre les soldats.

     

     

     

    CUSTER, qui avait refusé d’emmener des canons, quitte le camp du Général Terry. Pendans ce temps, SITTING BULL accompli le rituel de la Danse du Soleil.

     

     

     

    Après s'être fait arracher 50 morceaux de chair, il reçoit la vision de soldats tombant du ciel et une voix lui dit : “ils n'ont pas d'oreilles, je te les donne”.

     

     

     

    SITTING BULL comprend alors qu'il y aura bataille entre les Lakotas et l’homme blanc et que les indiens remporteront la victoire.

     

     

     

    Le 25 juin 1876, CUSTER aperçoit le camp indien, situé sur la rive de la Little Big Horn.

     

     

     

    Poussé par la haine et certain d’emporter une victoire facile, Custer enfreint les ordres du Général Terry et décide d’attaquer seul le village, peuplé de 4000 à 6000 indiens, dont environ 2500 guerriers Sioux et Cheyennes.

     

     

     

    Les indiens, s’attendant à une attaque, attendaient les compagnies de Custer de pied ferme et les attaquèrent sur plusieurs flancs.







     suite à

    http://www.culture-amerindiens.com/article-1915226.html


     

    Cette bataille eu un grand retentissement dans l’opinion publique américaine et conduisit, 14 ans plus tard, au massacre de Wounded Knee Creek.

     

     

     

    Apres 24 heures de combats les indiens se retirèrent en embrasant toute la plaine pour couvrir leur retraite.

     

     

     

    Le lendemain, Reno et Benteen seront relevés par les troupes de Terry et Gibbon.

     

    Les hommes de TERRY découvrirent bientôt la colline de la dernière bataille de CUSTER, avec un seul survivant, la monture du capitaine Koegh, le cheval comanche éclaireur.

     

     

     

    L'animal survivra à ses neufs blessures et servira de mascotte au 7e de Cavalerie. Après sa mort, le cheval fut empaillé et exposé à l’Université du Kansas.

     



     



    voivi des textes dans l'ordre chronologique prononcé par le
    Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.

     

     

     

     

    " Mon père m'a fait appeler. J'ai vu qu'il allait partir. J'ai pris sa main dans la mienne. Il m'a dit :
     
    Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la Terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce Peuple. Ils attendent de toi que tu les guides.
     
    Rappelle- toi toujours que ton père n'a jamais vendu son Pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu'on te demandera de signer un traité pour vendre ton Pays natal.
     
    Encore quelques années et les hommes blancs t'encercleront. Ils ont les yeux sur cette Terre. N'oublie jamais, mon fils mes paroles. Cette Terre renferme le corps de ton père. Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère".
    J'ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerais sa tombe de ma propre vie.
     
    Mon père a souri et s'en est allé vers la Terre des Esprits. J'ai l'ai enterré dans cette belle vallée où l'eau serpente.
     
    J'aime cette Terre plus que tout le reste au monde. Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage ".
     
    Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904 )
     
    " Je suis fatigué de me battre. Nos chefs ont été tués. Looking Glass est parti pour un autre monde. Too - Hul - Sote est aussi parti.
     
    Tous les anciens sont également partis. Celui qui dirigeait nos jeunes gens, Ollokot, est parti.
     
    Oh, il fait si froid et nous n'avons pas de couvertures. Nos petits enfants meurent de froid. Certaines personnes parmi mon Peuple se sont enfuies dans les collines, elles n'ont ni couvertures ni nourriture.
     
    Personne ne sait où elles sont allées, peut-être sont-elles déjà morte de froid. Je veux qu'on me laisse du temps pour rechercher mes enfants, et voir combien je peux en retrouver vivants.
     
    Il se peut que je les retrouve parmi les morts.
     
    Ecoutez-moi et dite au général Howard que je connais son coeur. Le mien est triste et tourmenté. A partir de ce jour, de l'endroit où se tient le soleil, je ne combattrais plus jamais ".
     Chef Joseph Indien Nez Percé ( 1840 - 1904
     
    " J'ai serré la main à beaucoup d'ami, mais il y a des choses que je veux savoir et que pas un ne soit capable d'expliquer.
     
    Je ne peux pas comprendre comment un gouvernement qui envoie un homme combattre, comme il le fit avec le général Miles, peut ensuite rompre ses promesses. Un tel gouvernement à quelque chose de mauvais en lui. Je ne comprends pas pourquoi rien n'est fait pour mon Peuple.

     

     

     

    J'ai entendu discours après discours, mais rien n'est fait. Les bonnes paroles des blancs ne servent à rien s'il n'en sort pas quelque chose.

     

     

     

    Les paroles ne me rendent pas mes morts. Elles ne me rendent pas mon pays envahi aujourd'hui par les blancs. Elles ne protègent pas la tombe de mon père. Elles ne me rendent pas mes chevaux et mon bétail.

     

     

     

    Les bonnes paroles ne me rendent pas mes enfants. Les bonnes paroles ne changeront rien à la promesse de votre chef de guerre. Les bonnes paroles ne donnent pas bonne santé à mon Peuple, ne donneront pas à mes gens un lieu où ils puissent vivre en paix et prendre soin d'eux-mêmes.

     

     

     

    Je suis fatigué de vos discours qui ne débouchent sur rien. J'ai le coeur malade quand je me rappelle toutes les belles paroles et les promesses non tenues; il y a eu trop de paroles venant d'hommes blancs qui n'avaient pas droit à la parole. Trop de mauvaises interprétations ont été faites; trop souvent les hommes blancs se sont mépris sur les Indiens.

     

     

     

    Si l'homme blanc veut vivre en paix avec l'Indien, il n'est pas nécessaire de se quereller. Traitez tous les hommes pareillement.

     

     

     

    Donnez leurs à tous une chance égale de vivre et de croître.

     

     

     

    Vous pouvez aussi bien attendre des rivières qu'elles coulent à l'envers, qu'exiger de n'importe quel homme libre qu'il soit content d'être enfermé et que la liberté d'aller où bon lui semble lui soit refusée.

     

     

     

    Si vous attachez un cheval à un piquet, vous attendrez-vous à ce qu'il grossisse ?

     

     

     

    Si vous parquez un Indien dans un coin de Terre et que vous l'obligez à rester, il n'y sera pas heureux et il ne croîtra ni ne prospérera

     

     

     

    J'ai demandé à certains grands chefs blancs d'où ils tenaient le droit de dire à l'Indien qu'il resterait dans un endroit alors qu'il voit les hommes blancs aller où ils veulent.

     

     

     

    Ils ne peuvent pas répondre !

     

     

     

    Ce que je demande au gouvernement, c'est d'être traité comme tous les autres hommes sont traités. Si je ne peux pas aller dans mon propre foyer, donnez-moi un foyer où mon Peuple ne mourra pas si vite.

     

     

     

    Je sais que ma race doit changer. Nous ne pouvons rester tels que nous sommes à côté de l'homme blanc. Nous ne demandons qu'une chance égale de vivre comme tous les hommes vivent. Nous demandons à être reconnus comme des hommes. Nous demandons que la même loi soit appliquée pareillement à tous les hommes.  Si un Indien viole la loi, punissez-le par la loi - si un homme blanc viole la loi punissez-le aussi.

     

     

     

    Rendez-moi ma liberté, liberté de voyager, liberté de m'arrêter, liberté de travailler, liberté de faire du commerce là où je le choisis, liberté de suivre la religion de mes pères, liberté de penser et d'agir pour moi-même et j'obéirai à chaque loi ou je me soumettrai au châtiment ".

     

     

     

    Discours prononcé le 14 Javier 1879 devant le congrès par Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.

     

     

     

     

     

    " Nos père nous ont transmis de nombreuses lois, qu'ils avaient apprises eux-mêmes de leurs pères. Elles disaient de traiter les hommes comme ils nous traitent, que nous ne devions jamais rompre un accord les premiers, que c'était une honte de dire des mensonges, que seule la VERITE devait être DITE ".

     

     

     

    Chef Joseph de la tribu des Nez Percés.




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    RECETTES AMERINDIENNES

     

     

     

    SOUPE AMÉRINDIENNE

     

     

     

     

     

    Préparation : 10 minutes / Cuisson : 20 minutes / Plat pour 5 personnes

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT

     

     

     

     

     

    2 tasses de maïs en grains frais ou surgelé (500 ml)

     

     

     

    2 tasses de haricots verts qu’il faut hachés (500 ml)

     

     

     

    2 tasses de courge musquée pelée qui faut coupée en cubes (500 ml)

     

     

     

    1 tasse de pomme de terre qui faut coupée en dés (375 ml)

     

     

     

    1 tasse d’eau (250 ml)

     

     

     

    2 cuillères a soupe de farine (30 ml)

     

     

     

    2 cuillères de beurre fondu (30 ml)

     

     

     

    1 cuillère a café de sel (5 ml)

     

     

     

    ½ a café de poivre (2 ml)

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Dans une grande casserole, mélanger tout les légumes avec l’eau.

     

     

     

    Porter a ébullition puis réduire a feux doux.

     

     

     

    Couvrir et laisser mijoter pendant environ 10 minutes ou jusqu'à ce que les légumes soient tendres mais encore croquants.

     

     

     

    Dans un petit bol, à l’aide d’un fouet, mélanger la farine avec le beurre

     

     

     

    Incorporer le mélange au beurre dans la casserole

     

     

     

    Augmenter à feu moyen et continuer la cuisson pendant 5 minutes en mélangent de temps en temps.

     

     

     

    Ajouter le sel et le poivre, mélanger le tout.

     

     

     

    Vous pouvez préparé la soupe a l’avance elle se conserve jusqu'à 3 jours au réfrigérateur. 

     

     

     

     

     

     

     

     SALADE HURONNE

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT   175 ml de haricots blanc ou rouges déjà cuits   175 ml de maïs sucré cuit ou de mini épis de maïs 

     

    3 échalotes rouges en fines rondelles

     

     

     

    15 ml de persil haché

     

     

     

    8 tranches d’esturgeon fumé

     

     

     

    4 tronçons d’anguilles fumée, pelée, dégraissée et sans arêtes   12 extrémités de persil plat pour décorer 

     

     

     

    La vinaigrette :

     

     

     

    1 ml de moutarde  

     

     

     

    1 ml de sel

     

     

     

    1 pincée de poivre noir

     

     

     

    5 ml de cassonade (sucre roux en poudre)

     

     

     

    ½ cuillères a soupe de vinaigre de vin blanc

     

     

     

    2 cuillères a soupe d’huile de tournesol

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Mélanger les haricots et le maïs avec les rondelles d’échalotes et le persil.

     

    Préparer la vinaigrette et l’incorporer délicatement a la salade.

     

     

     

    Laisser mariner quelquesheures a la température de la pièce avant de servir.

     

     

     

    Au moment de service étaler dans chaque assiette deux morceaux d’esturgeon fumé et un morceau d’anguille fumée pour former une pointe de flèche.

     

     

     

    Déposé la salade de chaque coté et compléter avec les feuilles de persil.

     

     

     

    _________________ 

     

     

     

    LA SAGAMITE

     

     

     

     

     

    INGRÉDIENT

     

     

     

     

     

    25 gr de lard salé coupé en dé

     

     

     

    1 perdrix (oiseaux poule)

     

     

     

    75 gr d’oignon en dés

     

     

     

    1 carotte de taille moyenne

     

     

     

    1 bout de poireau

     

     

     

    ½ branche de céleri avec les feuilles

     

     

     

    1 feuille de laurier

     

     

     

    1.5 Litre d’eau

     

     

     

    1 épi de maïs frais

     

     

     

    75 ml de farine de maïs et surtout pas de la semoule

     

     

     

    5 cuillères d’eau froide

     

     

     

    Sel et poivre selon vos goûts si vous aimez bien salé ou poivré

     

     

     

     

     

     

     

    PRÉPARATION

     

     

     

     

     

    Faire fondre le lard salé dans un faitout moyen, y ajouter les oignons en dés avec la perdrix couper en morceau faire cuir la perdrix de chaque coté.

     

     

     

    Ajouter la carotte le poireau et le céleri coupés en morceau, la feuille de laurier et l’eau.

     

     

     

    Amener le tous a ébullition et réduire le feu afin de faire mijoter le tous de 1h a 1h15.

     

     

     

    Passé le bouillon dans une écumoire afin de faire cuire pendant 5 minute l’épi de maïs dans le jus.

     

     

     

    Retirer le maïs et le passer a l’eau froide, l’égoutter et l’égrener avec un couteau et le mettre dans un plat.

     

     

     

    Délayer la farine de maïs avec de l’eau froide dans un petit plat.

     

     

     

    Y ajouter quelque cuillère de bouillon de perdrix chaud pour réchauffer le mélange, puis verser le tout dans 3 tasses de bouillon déjà chaud.

     

     

     

    Mélangé sans arrêt jusqu'à ébullition et que sa devienne consistant d’un velouté

     

     

     

    Au moment du service, répartir le maïs et la perdrix dans chaque assiette creuse et recouvrir de sagamité.

     

     

     

    Décorez le potage avec des feuilles de cresson.








  • Commentaires

    1
    SUPERVICTOR2007
    Mercredi 25 Octobre à 16:44

    j aime ce site internet

     

    2
    Lundi 13 Novembre à 17:43

    belle page,moi aussi passionné des Amérindiens d'Amérique du nord

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